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EMPLOI ET RH

Vers une baisse des effectifs dans la filière énergie

Publié le 09 Février 2021
D’après l’étude L'emploi et les ressources humaines dans les filières de l'énergie (électricité, gaz et vapeur)

Erosion de l’emplois d’ici 2022

L’ouverture de la production et de la fourniture de gaz et d’électricité à la concurrence en 2004 et 2007 a fortement joué sur l’évolution de l’emploi dans la filière de l’énergie ces dernières années. L’arrivée de concurrents d’Engie s’est dans un premier temps traduite par des créations de postes grâce aux recrutements effectués par ces nouveaux venus. Les effectifs salariés ont ainsi progressé entre 2007 et 2014. Mais la montée en puissance de ces challengers a par la suite contraint EDF et Engie à décider des réorganisations pour gagner en compétitivité et limiter l’érosion de leurs positions. L’emploi a dès lors reculé de plus de 1% par an en moyenne entre 2015 et 2019, et ce malgré les embauches générées par :

- la montée en puissance des énergies renouvelables (photovoltaïque et éolien) dans la production d’électricité ;

- la bonne tenue des investissements dans les réseaux collectifs de chauffage et de climatisation, à l’origine d’une hausse de la demande adressée aux professionnels de la vapeur et de l’air conditionné.

Les effectifs salariés des secteurs de l’énergie reculeront d’1% à 2% par an d’ici 2022 en raison des effets « indirects » de la crise. En détériorant la situation financière d’EDF et d’Engie, cette dernière alimentera en effet les restructurations menées depuis plusieurs années par ces acteurs. EDF envisage par exemple de geler ses embauches dans le cadre de son plan d’économies « Mimosa ».

 

 

L’industrie nucléaire tente de séduire les nouvelles générations

Sous le feu des critiques suite à des problèmes sur ses chantiers (à l’instar des soudures à refaire sur l’ERP de Flamanville), EDF cherche à rassurer sur la capacité de l’industrie nucléaire à conduire des projets d’envergure. L’énergéticien doit d’autant plus démontrer ses compétences en la matière qu’il attend la décision des autorités sur deux programmes : le « Grand Carénage » (qui vise à allonger la durée de vie des centrales actuelles) et la construction de 6 EPR supplémentaires.

Le groupe a en réaction présenté « Excell » en octobre 2019. Ce plan, doté d’un budget initial de 100 M€ pour la période 2020-2021, prévoit notamment la création d’une université des métiers du nucléaire et le déploiement de dispositifs spécifiques pour le recrutement et la formation de soudeurs. Il faut dire que la filière nucléaire éprouve d’importantes difficultés pour mettre la main sur une main-d’œuvre formée, alors que ses besoins en la matière sont dopés par le vieillissement de ses effectifs. Les opérateurs attribuent en partie ces complications au manque de visibilité et aux craintes sur l’avenir du nucléaire en France, qui désinciteraient les plus jeunes générations à s’engager dans des cursus scolaires souvent spécifiques à cette industrie.

 

EN SAVOIR PLUS SUR CE SUJET AVEC L’ÉTUDE XERFI RH



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