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Face à des budgets plus serrés et au backlash réglementaire, comment le conseil en RSE peut-il défendre sa valeur ?
Les cabinets de conseil en développement durable affrontent aujourd'hui une double rupture. D'un côté, l'attentisme lié à la révision des directives CSRD et CSDDD a gelé de nombreux projets. Une situation qui fragilise les acteurs trop dépendants des missions de conformité. De l'autre, l'essor de l'intelligence artificielle automatise la collecte de données, les reportings et les analyses de premier niveau, exerçant une pression accrue sur les prix tout en remettant en cause les modèles fondés sur des prestations trop standardisées. Sous l'effet de ces évolutions, le marché entre dans une phase de correction. Un tri plus sévère s'opère entre offres opportunistes et expertises réellement différenciantes. La demande se redéploie vers des missions à impact économique mesurable : sobriété énergétique, réduction des consommations d'eau, optimisation logistique bas-carbone, amélioration tangible de la QVT, prévention des risques sociaux… Peu à peu la RSE cesse d'être perçue comme un exercice déclaratif coûteux pour s'imposer comme un levier de performance opérationnelle et de maîtrise des risques.
Dans ce contexte, notre étude fournit des repères concrets pour :
Le déchet devient une ressource stratégique : comment en tirer pleinement parti ?
Le marché de la gestion des déchets entre dans une phase de rupture. Le durcissement des normes écologiques, les tensions sur certaines matières premières et la volonté croissante des clients de sécuriser l'accès aux ressources bouleversent les équilibres historiques. Il ne s'agit plus seulement de collecter et de traiter, mais de valoriser, recycler et réemployer. Ce changement impose aux acteurs de revoir leurs priorités. La performance environnementale devient à ce titre un facteur clé de compétitivité. La décarbonation et l'optimisation des opérations conditionnent désormais l'accès aux marchés, en particulier auprès des collectivités — via le renouvellement des flottes, la modernisation des installations ou le recours à l'IA et à la computer vision. En parallèle, les filières de valorisation matière s'affirment comme des relais de croissance structurants, portés par l'essor de l'économie circulaire et par la nécessité de réduire la dépendance à des marchés de matières premières volatiles.
C'est dans ce contexte de recomposition du marché que cette étude apporte un éclairage décisif pour :
Les fournisseurs d'électricité verte entrent dans une zone d'incertitudes avec la fin de l'Arenh, l'accès régulé au nucléaire historique. Comment dès lors préserver sa compétitivité et la confiance des clients dans un secteur en pleine transformation ?
La fin de l'Arenh fait sauter un repère de prix clé et place les fournisseurs d'électricité verte face à une volatilité accrue des marchés de gros. Cette exposition plus importante renforce le risque économique de leur activité, alors que les niveaux de prix restent durablement élevés. En parallèle, l'électrification de la mobilité, du chauffage et des usages industriels redessine les profils de consommation et renforce les besoins de flexibilité du système. Les consommateurs, de leur côté, se montrent plus attentifs à l'origine réelle de l'énergie et attendent des offres à la fois lisibles et crédibles. Ils comparent aussi davantage les prix face aux pressions persistantes sur le pouvoir d'achat… au risque d'intensifier la concurrence.
Dans ce contexte très évolutif, cette étude fournit une analyse complète et opérationnelle à travers :
La filière nucléaire française s'engage dans le plus vaste cycle d'investissements de son histoire récente. Comment transformer cet effort considérable en succès industriel et économique ?
À l'horizon 2030-2035, les acteurs de ce marché devront mener de front une série de chantiers majeurs : construction des EPR2, modernisation et prolongation du parc existant, renforcement des capacités de retraitement des combustibles usés, ou encore développement des petits réacteurs modulaires. La simultanéité de ces programmes mobilisera l'ensemble de l'industrie nucléaire nationale. Après les dérives observées sur les EPR1, la maîtrise des délais et des coûts constituera toutefois un enjeu déterminant pour la crédibilité industrielle et financière du nouveau nucléaire. En parallèle, la reconstitution et le renouvellement des compétences techniques seront indispensables pour sécuriser la montée en cadence de la supply chain.
Dans ce contexte, disposer de repères clairs devient déterminant. Cette nouvelle étude permet :
Comment les exploitants d'installations photovoltaïques peuvent-ils préserver la croissance de leur activité face au recul du soutien public et aux contraintes physiques du réseau ? Notre étude analyse les perspectives de la filière ainsi que les leviers clés pour consolider la place du solaire dans le mix électrique français.
Après des années d'aides publiques massives, le photovoltaïque aborde une phase plus incertaine. En France comme à l'international, les énergies renouvelables se heurtent à des arbitrages politiques et budgétaires de plus en plus défavorables. La filière doit désormais revoir son modèle économique. La dynamique actuelle de croissance rapide de la production solaire accentue ces tensions. L'augmentation de l'offre met en évidence un risque croissant de déséquilibre avec la demande d'électricité. Dans ce contexte, la flexibilisation de la production devient un levier essentiel pour mieux valoriser l'électricité produite, réduire les congestions réseau et sécuriser les revenus des centrales. À ces enjeux techniques s'ajoutent des contraintes locales de plus en plus fortes. La pression sur le foncier rallonge les délais d'instruction, intensifie la concurrence entre projets et oblige les exploitants à revoir leurs méthodes de développement. Dès lors, comment faciliter l'acceptation locale des nouveaux projets ? Comment préparer la transition vers le solaire « sans subvention » ? Et quelles perspectives pour le marché photovoltaïque en France d'ici 2030 ?
Comment le marché du smart building peut-il véritablement changer d'échelle ? En plus de notre scénario exclusif sur ses perspectives d'ici 2030, notre étude met en lumière les enjeux, défis et opportunités stratégiques afin d'accélérer l'essor des bâtiments intelligents sur le territoire.
Porté par les impératifs de transition énergétique et la numérisation du parc immobilier, le marché français du smart building affiche un fort potentiel de croissance. Ce dynamisme est d'autant plus prometteur que seuls 15% des bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m² sont aujourd'hui équipés de systèmes de gestion technique du bâtiment (GTB). Un taux qui se révèle très en deçà des exigences fixées par le décret Tertiaire imposant une réduction significative de la consommation énergétique d'ici 2030. À court terme, toutefois, le secteur reste freiné par une conjoncture défavorable dans la construction de bureaux. Pour libérer tout son potentiel, la filière devra aussi surmonter plusieurs défis de taille, tant techniques qu'économiques : interopérabilité des solutions, cybersécurité des équipements connectés et financement des installations. Dans ce contexte, quelles sont les réelles perspectives de ce marché à l'horizon 2030 ? Quels segments sont les plus prometteurs ? Et quel sera le rôle de l'intelligence artificielle dans la généralisation des bâtiments connectés ?
La transition vers un système électrique neutre en carbone s'accélère en France et en Europe, plaçant le stockage par batteries au cœur des stratégies énergétiques. Mais quels leviers activer pour capter les opportunités de ce marché en plein développement ? Notre étude exclusive décrypte les segments les plus porteurs et les clés pour se démarquer.
L'essor du stockage repose sur des dynamiques puissantes : chute des coûts des batteries, croissance rapide des énergies renouvelables, besoin accru de flexibilité sur le réseau. Le stockage devient indispensable pour équilibrer l'offre et la demande, optimiser l'autoconsommation d'électricité verte et accompagner le déploiement des infrastructures de recharge des véhicules électriques. Toutefois, les acteurs doivent surmonter plusieurs obstacles dans un secteur encore jeune et peu structuré. Le développement de projets de grande ampleur implique en particulier des investissements considérables. Il reste aussi exposé aux incertitudes des marchés de l'énergie et aux évolutions réglementaires. La rentabilité des projets dépendra alors fortement de la capacité des développeurs à diversifier leurs sources de revenus, par exemple en maîtrisant les mécanismes de trading et d'arbitrage sur les marchés spot et infra-journaliers de l'électricité. En outre, la domination actuelle des batteries lithium-ion de technologie LFP – malgré leurs performances économiques – soulève encore des questions environnementales et technologiques. Dans ce contexte, quels sont les choix stratégiques à privilégier ? Comment optimiser le modèle économique du stockage par batteries ? Et quelles transformations du marché faut-il anticiper d'ici 2030 ?
Comment développer le marché des systèmes d'autoconsommation d'énergie solaire malgré la baisse des aides publiques à l'installation ? Notre étude exclusive identifie les leviers clés pour bâtir des perspectives solides à long terme alors que moins de 3% des propriétaires produisent leur propre électricité grâce à des panneaux solaires.
Nous mettons notamment en lumière les stratégies de diversification les plus pertinentes face au coup de frein à venir du marché. Parmi elles, le développement de solutions de stockage d'énergie constitue une piste intéressante du fait de leur compétitivité croissante. La conquête de nouveaux profils clients constitue également un axe central, en particulier auprès des habitants des centres urbains. L'autoconsommation en France reste en effet surtout réservée aux maisons individuelles, à la différence de l'Allemagne par exemple. En parallèle, il est essentiel de concevoir des approches innovantes pour rendre l'autoconsommation plus accessible financièrement. Les coûts d'installation restent en effet un obstacle majeur pour de nombreux particuliers et entreprises. Dès lors, quelles sont les mesures les plus adaptées pour démocratiser ces équipements ? Comment attirer de nouveaux utilisateurs ? Et quel est le véritable potentiel du marché de l'autoconsommation photovoltaïque à moyen terme ?
Quelles stratégies et innovations adopter pour s'imposer sur le marché de l'hydrogène bas carbone ? En plus d'analyser la demande prévisionnelle en France et dans le monde d'ici 2030-2050, notre étude exclusive identifie les leviers clés pour permettre aux entreprises de la filière de passer à l'échelle industrielle.
Nous mettons en particulier en lumière les actions pour améliorer la compétitivité de cette source d'énergie et répondre à la demande des secteurs clients tels que l'industrie lourde et le transport. En effet, de nombreux défis techniques et financiers restent à relever par les producteurs d'hydrogène, comme sécuriser l'approvisionnement en électricité verte à prix réduit, gérer efficacement l'intermittence des énergies renouvelables ou développer des projets plus modulaires. En parallèle, les entreprises du secteur doivent avoir une vision claire des évolutions technologiques possibles et se préparer à intégrer des équipements innovants à fort impact pour la filière. Il peut s'agir des électrolyseurs SOEC et AEM, de la plasmalyse du méthane, des piles à combustible sans platine, du stockage solide de l'hydrogène... Dès lors, quelles technologies de rupture permettent vraiment d'accroître la compétitivité de l'hydrogène bas carbone ? Quels seront les marchés clients les plus dynamiques ? Et quelles perspectives se dessinent pour la filière française ?
Comment les spécialistes de l'efficacité énergétique peuvent-ils pérenniser la forte croissance de leur activité malgré la crise du bâtiment ? Notre étude exclusive identifie 10 actions clés pour démontrer le rapport coût-bénéfice de tels projets et tirer parti des enjeux autour de la décarbonation de l'immobilier.
Nous mettons notamment en lumière des mesures innovantes pour prouver la pertinence et l'efficacité des offres. Les prospects déplorent en effet l'absence d'un cadre de confiance et d'outils d'aide à la décision afin d'objectiver les gains énergétiques et financiers de ces travaux. La fragmentation élevée de l'offre et son manque de lisibilité rendent également les arbitrages difficiles. En parallèle, les acteurs doivent répondre aux nouveaux besoins des clients autour des sujets du smart building et des bâtiments durables, et ne plus se limiter à la seule performance énergétique. La directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) a en effet élargi en 2022 l'obligation à environ 50 000 sociétés de réaliser un bilan carbone et de mettre en place une stratégie de réduction des émissions. Cette pression réglementaire entraîne par ailleurs une demande accrue pour des solutions innovantes et efficaces. L'intelligence artificielle s'impose à cet égard comme un outil essentiel. Dès lors, comment mobiliser cette technologie pour créer des solutions sur mesure, optimisées et adaptées aux besoins des clients ? Comment les rassurer sur les résultats attendus à la fin d'un projet ? Et quelles perspectives pour le marché d'ici à 2027 ?
Comment se différencier sur un marché de la rénovation des bâtiments plus disputé et tirer davantage parti des enjeux énergétiques ? Notre étude exclusive identifie 10 stratégies innovantes pour dynamiser la croissance du secteur alors que le segment du neuf est en crise.
Nous mettons notamment en lumière les mesures permettant de maximiser l'efficacité des aides publiques à la rénovation énergétique des logements et combler leurs lacunes. En effet, la complexité administrative pour obtenir MaPrimeRénov' décourage les particuliers de se lancer dans ces travaux. Il s'agit dès lors d'aller au-delà du seul conseil technique en proposant des offres de tiers financement ou des options de certification qualité afin de rassurer les ménages sur la qualité des futures prestations et la probité des professionnels. Les grandes entreprises du secteur ont de leur côté tout intérêt à concevoir des offres spécifiques pour cibler les projets de rénovation lourde des bailleurs sociaux, de copropriétés et des gestionnaires de bâtiments tertiaires. Se distinguer devient également crucial sur ce marché attractif mais plus concurrentiel, les spécialistes de la construction neuve se repositionnant désormais dans la rénovation. Dès lors, quelles sont les démarches prioritaires pour singulariser son offre, en particulier autour du thème de la durabilité ? Quelles stratégies mettre en place pour cibler le marché de la rénovation des grands immeubles ? Et quelles actions concrètes pour stimuler les projets de rénovation des logements ?
Comment les acteurs de la filière énergie peuvent-ils stimuler leur croissance et gagner en compétitivité grâce à l'intelligence artificielle (IA) ? Notre étude exclusive identifie 10 leviers clés afin de tirer le meilleur parti de l'IA, aussi bien les modèles prédictifs que génératifs, ces derniers constituant une avancée technologique majeure.
Nous mettons en particulier en évidence les actions requises pour maximiser les gains de productivité des énergéticiens grâce à l'exploitation optimale de ces technologies. Les progrès dans l'apprentissage de modèles, l'IA générative et l'accroissement des capacités de calcul vont en effet révolutionner cette industrie pour réduire les coûts de prospection d'hydrocarbures, optimiser l'emplacement des sites de production d'énergies vertes, automatiser les opérations de trading ou mieux contrôler les infrastructures énergétiques. Au-delà, l'IA offre la possibilité aux groupes de l'énergie de se positionner sur des services à haute valeur ajoutée, axés notamment sur les enjeux de sobriété énergétique et de décarbonation des clients. Dès lors, comment l'intelligence artificielle peut-elle conduire à des solutions énergétiques sur mesure ? Quels sont les fournisseurs sur lesquels il faut désormais compter ? Et quelles utilisations de l'intelligence artificielle privilégier selon son cœur de métier : producteur, gestionnaire de réseau, fournisseur, etc. ?
Comment transformer la contrainte environnementale en opportunités de business rentables pour l'automobile ? Notre étude exclusive identifie 10 leviers clés pour changer d'échelle en matière d'économie circulaire, que ce soit dans les pièces de réemploi, le remanufacturing, le recyclage de batteries ou le rétrofit de véhicules.
Nous mettons en particulier en évidence les stratégies des constructeurs et équipementiers afin d'accélérer dans ces domaines. Pour tous, les contraintes et motivations se révèlent en effet nombreuses : réglementations plus strictes, tensions sur les approvisionnements en matières premières, recherche d'alternatives compétitives aux pièces détachées neuves… Les casses auto, devenues des centres de traitement de véhicules hors d'usage (VHU), jouent un rôle central dans cette transition verte. Mais elles doivent abandonner leur approche trop artisanale alors que le secteur reste fragmenté et sous-capitalisé. Dès lors, comment peuvent-elles passer à une organisation plus industrielle ? Comment faire de l'économie circulaire un levier de rentabilité pour les constructeurs ? Et comment optimiser le cycle de vie des batteries qui représentent environ un tiers du prix des véhicules électriques, de plus en plus nombreux ?
Comment les gestionnaires d'actifs peuvent-ils accélérer dans la finance durable malgré un cadre réglementaire non stabilisé et des risques accrus de greenwashing ? Notre étude exclusive identifie 10 leviers clés pour mieux exploiter la sensibilisation croissante des investisseurs institutionnels et des clients retail aux problématiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).
Nous attirons en particulier l'attention sur l'importance du travail de conviction à mener auprès des particuliers face à des taux de souscription qui ne décollent pas. En effet, malgré un intérêt manifeste pour ces produits d'épargne, leur faible niveau de culture financière et leur relative méconnaissance de ce qu'est la finance durable freinent le passage à l'acte. Il nous apparaît aussi essentiel que les conseillers clients soient pleinement impliqués et actifs sur cette question, maintenant que la loi a élargi leur devoir de conseil aux préférences extra-financières des clients. Dès lors, quelles sont concrètement les actions à mettre en œuvre auprès des particuliers et au sein des organisations pour mobiliser l'épargne des Français au profit de la finance durable ? Et quels moyens mobiliser pour s'assurer de la conformité des processus de vente de ces produits d'investissement ?
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