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CONJONCTURE

Les consommateurs choisisent d'épargner

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Publié le 15 Février 2021

Malgré le confinement qui a fait chuter la consommation des ménages à 85% de son niveau « normal » en novembre, le quatrième trimestre a été assez solide. De fait, la consommation est tout de suite repartie en décembre. Au final, elle s’est établie à 93% du niveau du T4 2019, avec même une légère hausse de la consommation de biens, grâce en particulier à l’envol des achats de produits électroniques et plus généralement d’équipements du foyer. En revanche, faute d’une levée des restrictions sur les restaurants, de la fermeture des stations et d’un appel à limiter les voyages, la consommation en services est à peine remontée en décembre. Sur l’ensemble du T4 2020, les dépenses en services ont ainsi été inférieures de 13,4% à celles du T4 2019. Pour janvier 2021, l’Insee estime dans sa note de début février que la situation a été quasi-identique à décembre en matière de dépenses de services. En revanche, les achats de biens auraient diminué (décembre profitait d’un effet de rattrapage pos-confinement couplé avec Noël).

 

De deux choses l’une : ou le surplus d’épargne de 2020 (130 milliards d’euros environ par rapport à 2019 selon une estimation de la Banque de France) va être rapidement réinjecté dans l’économie et donner un grand coup d’accélérateur à la consommation. Ou alors, la prudence prévaudra toujours dans un environnement toujours dégradé sur le marché du travail et le surplus de revenu mis de côté servira à lisser les à-coups attendus des rémunérations au cours des prochains trimestres et se diffusera lentement dans le temps. La clé de répartition dépend en partie de l’évolution des conditions sanitaires. Leur amélioration progressive permettrait une remontée des dépenses des ménages (avec la possibilité d’accéder de nouveau à des services jusqu’ici inaccessibles par les contraintes réglementaires) mais pas avant le second semestre. En miroir, leur taux d’épargne baisserait progressivement, même s’il demeurerait toujours en fin d’année au-dessus de son niveau d’avant-crise. Après un repli de 7,4% 2020, la consommation des ménages pourrait dans ce contexte rebondir de 4,8% en 2021.

  



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