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CONJONCTURE

L’épargne massive bride la consommation des ménages

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Publié le 14 Décembre 2020

Le taux d’épargne, habituellement autour de 14-15% du revenu disponible, a fait une embardée à 19,2% au 1er  trimestre puis à 26,7% au 2e  pour revenir à 16,5% durant l’été. Il devrait à nouveau remonter à plus de 20% au dernier trimestre de 2020. Or, cette épargne involontaire peine à être réinjectée dans l’économie. Lorsqu’on scrute les postes de consommation en faveur desquels les ménages pourraient opter, on se trouve confronté à une possibilité d’arbitrage limitée : 43% des dépenses sont contraintes (loyers, télécoms, services financiers, etc.) et 57 % des dépenses sont arbitrables. Or, si l’on tient compte du climat d’affaires très particulier qui règne sur l’automobile (pénalisé au moins à court terme par l’aversion à s’engager dans des dépenses lourdes), de la stabilité des comportements alimentaires et des freins qui entourent les dépenses de loisir, de culture et de tourisme, le champ d’arbitrage des consommateurs est très restreint. Le poste des services liés aux loisirs et au tourisme, dont on peut penser qu’il sera durablement altéré par le climat sanitaire, représente à lui seul 12% de la consommation des ménages. Au-delà des comportements de précaution liés à la fragilisation de l’emploi, cette restriction des choix explique l’inertie à la baisse du taux d’épargne en sortie rapprochée du confinement. Et tant que ce climat de défiance et d’entrave sanitaire s’étire, la consommation ne peut tourner à plein régime. Après un plongeon de 7,7% cette année, le rattrapage sera très lent en 2021 et il faudra patienter jusqu’au second semestre pour qu’en niveau la consommation rattrape le terrain perdu pendant la crise.

  



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