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PRÉVISIONS SECTORIELLES

Commerce de gros : la reprise conditionnée à l’amélioration de la conjoncture économique en 2021

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Publié le 14 Novembre 2020

Les négociants (hors automobiles et motocycles) n’ont pas échappé à la crise sanitaire. Le premier confinement a engendré une chute de plus de 25% de l’activité en raison d’une forte réduction des commandes des clients (fermeture temporaire d’usines dans l’industrie, arrêt de chantiers, etc.). Toutefois, si ce choc a été impossible à rattraper sur le reste de l’année, les revenus des grossistes ont rebondi dès juin. Les commandes sont nettement reparties dans plusieurs secteurs, notamment en matériaux de construction, en produits agroalimentaires, en matériels IT ou encore en biens domestiques. Certains clients ont dû refaire leurs stocks perdus du confinement tandis que d’autres, notamment dans la distribution d’équipements du foyer, ont accru leurs volumes d’achats pour répondre à un pic de consommation. In fine, l’année 2020 se termine sur une baisse d’activité de 7% (le deuxième confinement a eu un impact plus limité), soit un recul moindre qu’en 2009 (-8,4%).

Le chiffre d’affaires des négociants se redressera en 2021 sans revenir à son niveau d’avant crise. Les grossistes pourront compter sur le rebond de l’activité des travaux publics et sur une amélioration des échanges internationaux. Le secteur se caractérise aussi par d’importants stocks permettant d’amortir en partie d’éventuelles difficultés d’approvisionnement. Les négociants accéléreront leur digitalisation avec un déploiement beaucoup plus massif de services de drive et de commerce en ligne. La hauteur de la reprise dépendra toutefois beaucoup de la capacité de l’industrie française à repartir de l’avant. Par ailleurs, sur ces secteurs à très fort BFR, une augmentation du taux de sinistralité n’est pas à exclure.

 



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