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PRÉVISIONS SECTORIELLES

Industrie Chimique : vers un rattrapage partiel de l'activité en 2021

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Publié le 16 Décembre 2020

La chimie française a accusé une baisse de production de 11,5% en 2020 (un choc relativement équivalent à celui connu en 2009). Elle a nettement sous-performé en Europe, en particulier par rapport à la chimie allemande qui n’a baissé que de 3,5%. La pandémie a eu des répercussions particulièrement négatives sur le mix produit de la chimie tricolore. L’assèchement des débouchés à l’export a fortement affecté la filière parfum-cosmétique tandis que les difficultés dans l’automobile et l’aéronautique ont affecté les revenus des fournisseurs de peintures et de colles de spécialité. Le premier confinement a aussi généré d’importants retards sur les chantiers du BTP qui n’ont pas été rattrapés au cours des mois suivants, de quoi réduire nettement les volumes consommés en chimie des matériaux. Certes, la quasi-totalité des usines chimiques a continué à tourner malgré la crise, notamment pour produire en masse des gels hydroalcooliques, mais c’est loin de compenser les pertes.

La production chimique française rebondira de près de 10% en 2021 sans toutefois retrouver son niveau d’avant-crise. La demande de bon nombre de produits chimiques de base et de spécialité augmentera globalement mais la reprise s’annonce poussive dans certains segments en raison notamment du lent redressement attendu dans l’automobile et l’aéronautique. La réglementation prévoit aussi de nouvelles restrictions dans la plasturgie (interdiction notamment des bouteilles en polystyrène expansé pour boissons par exemple) et le développement de l’agriculture biologique limitera les besoins en agrochimie. Certains chimistes français trouveront toutefois en partie une porte de sortie dans la chimie fine pharmaceutique, dans les intermédiaires biosourcés ou dans des solutions à forte technicité.

 



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