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CONJONCTURE

Matières premières agricoles : une hausse des cours est attendue en 2021

Publié le 15 Décembre 2020

Les cours des matières premières agricoles se sont, en général, orientés à la baisse entre le début de 2020 et avril/mai, bien que leur recul ait été moins fort que ceux observés du côté des métaux industriels ou des produits énergétiques. L’indice synthétique GSCI des matières premières agricoles a néanmoins baissé de 13% entre janvier et mai, tombant ce dernier mois à un point bas sur 13 ans. L’indice a ensuite nettement rebondi (+20% entre juin et octobre), tiré notamment par la remontée des cours du maïs, du sucre et du blé. Cette tendance haussière est le résultat combiné d’aléas climatiques (les récoltes en Europe ont été affectées par la sécheresse, tandis que celles attendues cet hiver au Brésil et en Argentine sont menacées par un nouvel épisode La Niña), d’une forte hausse de la demande chinoise et d’un mouvement de restockage dans les pays importateurs. Dans des pays fortement dépendants de leurs approvisionnements étrangers, tels que l’Égypte, le Pakistan ou le Maroc, les politiques de reconstitution de stocks visent à sécuriser l’accès de la population aux aliments de base, notamment en cas de nouvelles restrictions de déplacement et de fortes pertes de revenus dues à une recrudescence de la crise sanitaire.

Cependant, au-delà des aléas climatiques et conjoncturels, les fondamentaux des marchés semblent cohérents avec une progression très modérée des prix des matières premières agricoles d’ici la fin de 2021. Le scénario d’une forte remontée des cours, comme celui qui a fait suite à la crise de 2008-2009, semble improbable dans le contexte actuel. Les stocks mondiaux de céréales sont deux fois plus abondants qu’à cette époque, le transport en vrac est 20 fois moins cher et la production mondiale est répartie dans un plus large nombre de pays et donc beaucoup moins concentrée géographiquement qu’il y a dix ans.

 



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